COMAS !

MédiaChartres revient sur l’état des hôpitaux/cliniques/centres de soins et autres, qui se détériorent de plus en plus en France, il devient pratiquement impossible de se faire soigner ou d’obtenir un rendez-vous […] Conséquences directes des politiques successives, dans un comas ubuesque frisant le mépris de la société.

Ce dernier samedi, le principal syndicat du CHU (hôpital Publique) de Chartres (CGT) a essayé d’interpeller la population sur l’extrême gravité de la situation et l’URGENCE de trouver des solutions. Les services sont en grèves, le personnel en « burn-out » où en arrêt maladie. Les interventions sont gérées au jour le jour en fonction des personnels présents, les listes d’attente s’allongent et les files de patients sur les brancards dans les couloirs également (ci-dessous).

Pour ce faire les représentants avaient installé une petite table à l’entrée du « BM » (Bois Merrin) et distribuaient des flyers, afin de capter l’attention des passants sur l’absolue nécessité de pallier aux nombreux défis, auxquels ils/elles doivent faire face chaque jour, dans un contexte qui se dégrade en continu et qui n’a pas de fin.

De nos confrères : https://france3-regions.franceinfo.fr/centre-val-de-loire/une-greve-illimitee-secoue-l-hopital-de-chartres-urgences-angiographie-le-malaise-gagne-plusieurs-services-3319992.html#at_medium=5&at_campaign_group=1&at_campaign=centre-val-de-loire&at_offre=4&at_variant=V2&at_send_date=20260320&at_recipient_id=459386-1693003810-0263f21b&at_adid=DM1263937&at_highlight=

MédiaChartres avait déjà évoqué les tensions et les graves dysfonctionnements en… juillet 2024

https://mediachartres.fr/2024/07/01/problemes/

Il semble que les problèmes se soient aggravés et perdurent dans le temps, si rien n’est fait urgemment et à ce rythme, la population française n’aura très bientôt plus le droit d’être malade.

Le « catastrophisme sanitaire » est une réalité et n’est pas exagéré, il est bien réel !

Si l’argent coule à flot, pour d’autres « priorités « (?) les économies se font encore et toujours, sur le bien être et la survie de tous les concitoyens.

Coût de ces doublons administratifs : 60 milliards d’euros par an  (Le Figaro).

C’est 2/3 des recettes fiscales annuelles de l’impôt sur le revenu. On jette l’argent par les fenêtres.

 Et au même moment, on ferme les hôpitaux dans les campagnes. Parce qu’il n’y a pas d’argent, nous dit-on

Une promesse de plus :

Les décideurs (pouvoir public) devraient réfléchir à ce problème, qui va (demain) en 2027, directement impacter leur « propre » survie médiatique (et le reste), et pas question de compter sur une possible…réanimation !

LOI n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé (1)

Art. L. 1110-1 et suivants (ci-dessous)

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFSCTA000000905073

Si rien n’est fait, les hôpitaux devront refuser les malades, fermer les urgences et les services de réanimation (déjà le cas) devons-nous continuer à en arriver là ?

Exemple à suivre : https://www.leparisien.fr/essonne-91/une-vraie-chance-de-les-avoir-face-au-desert-medical-la-ville-de-crosne-met-les-moyens-pour-seduire-des-medecins-25-03-2026-ETTAX4GOZNA4FC2I536SA5TAD4.php

MédiaChartres reste médusé et dubitatif sur le pays, qui jadis fut un exemple et une référence pour tous les autres. La santé reste la première préoccupation des Français et la pierre angulaire de la démocratie, si elle cède et s’écroule…

Résultat d’un laxisme chronique.

https://actu.fr/societe/la-france-retrogradee-a-la-35e-place-des-pays-les-plus-heureux-du-monde-derriere-l-arabie-saoudite-et-israel_64017784.html

Noël Lechable