Fêlé (S)

MédiaChartres soutien, plus que jamais, le monde médical.
La planète est bien rentrée dans un cycle de réchauffement naturel, même si les effets de l’humain, contribuent à accélérer le processus.
À VOIR, l’enquête de notre confrère Actu.fr : https://actu.fr/planete/climat/maisons-fissurees-plus-de-16-millions-d-habitations-a-risque-si-on-ne-change-rien_61096298.html
MédiaChartres fait le point, sur les répercussions directes du réchauffement climatique auprès de la population. Pour une grande frange, le premier signe visible s’affiche sous forme de fissures (plus ou moins importantes) sur les habitations. Cela pourrait être considéré comme un « état de catastrophe naturelle« , mais les choses ne sont pas aussi simples. Car les assureurs (premiers concernés) s’opposent à ce qui est pourtant la réalité, et pour cause (…)






Pour comprendre le « système » :
La loi n° 2021-1837 du 28 décembre 2021 relative à l’indemnisation des catastrophes naturelles a renforcé le régime d’indemnisation des catastrophes naturelles en améliorant la transparence de la procédure de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle, en favorisant une meilleure et plus rapide indemnisation des sinistrés particuliers et professionnels et en renforçant les efforts de prévention face à ces phénomènes1. La loi n° 82-600 du 13 juillet 1982 modifiée relative à l’indemnisation des victimes de catastrophes naturelles a pour objectif d’indemniser les victimes de catastrophes naturelles2. Pour être indemnisé pour un sinistre dû à une catastrophe naturelle ou technologique, il faut qu’un arrêté interministériel reconnaisse l’état de catastrophe naturelle ou technologique3.
Les changements brutaux de température, font que les sols (surtout argileux), sont en perpétuels mouvements, ce que supportent très mal les constructions et autres bâtisses, qu’elles soient récentes ou pas.
Exemples (vidéos) :
https://www.youtube.com/watch?v=xnhBd1EP5dQ&ab_channel=France3Hauts-de-France
https://www.youtube.com/watch?v=F1-CyR4P2a8&ab_channel=France3PaysdelaLoire
Un projet de loi vient récemment de s’échouer, dans l’hémicycle du Sénat !
L’Eure-et-Loir n’échappe pas au phénomène, et certains (petits malins) en profitent pour tirer avantage(s) de la situation. Les vieilles maisons à ossatures bois, sont particulièrement exposées, et pour les « spécialistes » (commandités), les placements en loi (lien- « ORI« ) prolifèrent, au détriment des propriétaires.
Les exemples « d’arrêté de péril, où de mise en sécurité » par les mairies, dates parfois de plusieurs années, empêchant la libre circulation, et créant des nuisances persistantes pour les passants, les riverains, et les commerçants !
À Chartres, les rues : Muret, St-Pierre, de la porte Morard, de la Volaille, Marceau, de la porte Guillaume, des Changes, du bois Merrain, des Écuyers, du soleil d’Or, de l’étroit degré, etc…







S’appuyant sur les articles L.313-4-4/ R.313-23 à R.313-29 du code l’urbanisme, il est facile d’augmenter son patrimoine immobilier, sans se ruiner.

Martine Leroy
De plus en plus d’exemples dans le monde, prouvent que des catastrophes se produisent (et se produiront) à tous moments, le responsable n’est autre, que . . . le béton ! (généralement accompagné, d’une bonne dose de cupidité).
Les fouilles, l’extraction des roches et le concassage en gravillon, la fabrication du ciment et des ferrailles, la consommation de l’eau, le transport, ont un bilan carbone cumulé incommensurable et le recyclage ne l’est pas moins. Le béton traditionnel serait responsable de 7 % des émissions de gaz à effet de serre mondiales. Face ce bilan carbone catastrophique, les industriels proposent des bétons dits verts. Qu’en est-il ? Avec 6 milliards de mètres cubes coulés tous les ans dont 50 millions en France,
Une nouvelle réglementation environnementale :
Pour souvenirs :
(Extrait de l’émission diffusée sur France TV 5, que le puissant lobbying du BTP, a fait mettre en stand-by)






La saison des récompenses bat son plein, et 
D’énormes « bouchons » sont désormais le quotidien des automobilistes, du centre « rue du Général Koenig« , en heures de pointes, compter au minimum, de 15 à 30 minutes pour traverser le point chaud, de la place des Épars. Idem pour aller de la place Drouaise au centre, en empruntant le Blv Charles Péguy, puis la rue de la Couronne et Georges Fessard, il faudra vous armer de patience, car 20 à 30 minutes vous seront nécessaires (des temps relevés, aux heures de pointes). La refonte totale de la place Morard/Courtille, fait aussi son « petit » effet ! (sans parler du Blv Chasles).












– Les statues qui ornaient les belles portes, ont disparu !
Le tertre Saint-Aignan est devenu le squat des tagueurs/graffeurs et… des détritus, n’étant pourtant, qu’à 150 mètres du QG de la police Municipale et du « 















Avec le Printemps,


Certains Élus/Élues, sont également dirigeants/employés par les sociétés satellites de la Mairie ou de l’Agglo, et gracieusement rémunéré en conséquence. Le plus étonnant, est : que les déclarations de ressources, pourtant obligatoires de ses personnes, auprès de la HATVP –lien ci-contre– (
– Une communauté d’agglomération de communes, peut avoir, jusqu’à 15 vice-présidents (maximum), Chartres Agglo se positionne dans cette configuration, en remerciant ainsi, les personnes (non pour des compétences, pour certains), mais bien pour « dévotions et services rendus » et pour les autres, les critères de nomination son divers : la fidélité, les carnets d’adresses, la discrétion, la totale soumission (aucun écart n’est accepté, sous peine de sanctions), certains en ont déjà fait les frais. Le président de l’Agglo se plait d’ailleurs à le rappeler dès que possible, toujours avec une bonne dose d’ironie !


Suppression de toutes les intercommunalités
















Un personnage a prononcé cette phrase culte « pour trouver du boulot, il suffit de traverser la rue », à Chartres, il suffit de faire 50 mètres sur le même trottoir ! Mais avoir désormais le Ministre délégué au logement, dans sa liste d’amis, cela peu aidé, et pourtant ce n’était pas gagné, souvenez-vous de l’époque, où 
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Il est de notoriété publique, que le passé à vue des morts, ou des absents votés (sans avoir de pouvoir) (?), mais de t’elles pratiques, ne risquent-elles pas, de faire annuler, purement et simplement, dans ces conditions, l’ensemble des décisions prises ce même soir ? Il appartient, désormais, à la justice, de statuer sur le « problème » (CQFD).










