APOTHÉOSE…

À la veille des élections municipales, MédiaChartres ne pensait pas voir, une sorte de « bouquet final » […] dans le domaine du constant bétonnage de Chartres ville (28000) !

Et pourtant, au détour d’un repérage en basse ville, voici ce qui prend forme, dans la continuité des vastes projets de l’actuelle caste dirigeante (?)

*Big bag*

Pour commencer, revenons sur le boulevard Foch (ex-emplacement de la caserne des pompiers), chantier bloqué, pour : tentative d’enfouissement de nombreux « big bag » remplis de déchets d’amiante, dans les fondations. Sur ce point, les preuves officielles de l’enlèvement et du désamiantage n’ont JAMAIS été prouvées, aucun contrôle n’ayant été effectué (CQFD), mais le chantier à repris en toute « quiétude » ! (pas de « big bang«  judiciaire à Chartres, et pour cause #)).

 

Une des spécialités locales, étant de rebaptiser les rues/places/squares et autres, ce boulevard mériterait (peut-être) désormais de porter le nom de l’incontournable constructeur en titre de la ville ?

Le projet décrié du parking, sous les jardins de l’évêché, étant en… « réflexion« , celui de la place St Pierre est déjà en phase de construction !

Les engins de chantier ont pris leurs quartiers, et commencé les destructions par les toilettes publiques, déjà peu nombreuses […]

Ce qui fût un espace vert (très apprécié des élèves du lycée Marceau) et transformé en plateforme : logistique/stockage/parking, par la société en charge de la « construction » des axes du BHNS (bus urbain), a été pris d’assaut par les riverains, pour stationner. Mais il faut croire que cela déplaisait a certaines personnes (?) car il a été placé des plots en béton, pour en interdire définitivement l’accès !

MédiaChartres a également constaté l’abattage de quelques arbres en bordure du Boulevard de la Courtille !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette ville ne cesse de nous étonner.

 

Martine Leroy




SECOURS

Pour MédiaChartres, comme pour beaucoup, la ville de Chartres (28000) est championne en matière de constructions et de travaux, et cela dure depuis… des années !

Au-delà des nombreuses gênes occasionnées aux : résidents/piétons/touristes/etc. Il est un point qui ne souffre pas l’à-peu-près, c’est la sécurité.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les innombrables chantiers en cours font trop souvent l’impasse sur l’essentiel, comme constaté par MédiaChartres. Les entreprises négligent les règles élémentaires : non-port du casque/gants/chaussures de sécurité, ect, le respect de la réglementation en matière d’occupation de l’espace public (pourtant très encadré) https://www.collectivites-locales.gouv.fr/animer-les-territoires/gestion-des-biens-de-la-collectivite/le-cadre-general-et-legal/les-conditions-juridiques-de-loccupation-du-domaine-public-des-personnes-publiques

A savoir : Quelle est la sanction pour l’occupation du domaine public sans autorisation ? Une amende pour contravention de voirie routière (jusqu’à 1 500 €, article R116-2 du code la voirie routière) ou de grande voirie !

* Le non respect des règles de basse, pourrait avoir de graves répercussions, en cas d’incendie (…) L’accès des véhicules de secours étant impossible !

les responsabilités dépendent du maire/de la police/du Préfet/Urssaf/inspection du travail… (CQFD)

Les contrôles sont inexistants ! qui peuvent pourtant êtres révélateurs  

https://www.leparisien.fr/faits-divers/fraude-dans-le-batiment-le-reseau-de-patrons-voyous-aurait-blanchi-360-millions-deuros-08-02-2026-YIQ6ZTNX3BFURJZNIT6C7ET6ZQ.php

Pour une petite révision : 

https://www.sdmis.fr/wp-content/uploads/2023/11/Guide_accessibilite-secours_2023-11.pdf

Quelques exemples du centre ville (en photos) :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MédiaChartres, espère que ce bref rappel va contribuer à une prise de conscience et à une vigilance accrue (?)

 

Moujib Kada

 

 

 

 

 

 

 




STARTING-BLOCS !

MédiaChartres

Les prochaines élections municipales, auront lieu en France les 15 et 22 mars prochains.

https://www.elections.interieur.gouv.fr/scrutins/elections-municipales-et-communautaires

 

C’est bien calé dans les « starting-blocks« , que les candidats à la fonction de maire (ville de Chartres 28000), sont déjà en campagne, ayant trouvé un QG en centre-ville (ou pas) et recevant régulièrement, curieux et futurs administrés.

Rien de vraiment nouveau et d’original concernant les engagements des uns et des autres, tous prêchent (plus ou moins) avec les mêmes arguments et promesses à foison. Sauf que… les votants ne se sentent plus réellement concernés et encore moins intéressés par la politique, même locale !

À force de constater, désillusion après désillusion, que rien ne s’arrange (bien au contraire), ils ont (d’après notre sondage de début d’année), dans la grande majorité, décidé de… ne plus voter (CQFD).

Les jeunes ne considèrent pas, un instant, le vote comme une possible solution, mais comme une reconduction des problèmes.

Contrairement à certains pays de l’UE, le vote en France n’est pas obligatoire https://www.rtbf.be/article/pourquoi-le-vote-est-il-obligatoire-en-belgique-8258602

Les français ont visiblement atteint le point de non-retour, concernant le « capital confiance » qu’ils accordaient aux politiques, toutes tendances confondues, le manque de transparence, extrait de casier judiciaire vierge, un droit de regard (très) limité et encadré, etc, pour cela et bien d’autres choses, la grande gagnante risque d’être… l’abstention. (?)

La principale raison, en est, pour beaucoup, les manques à la parole donnée : une profession de foi, n’est pas un contrat (même morale) et n’engage JAMAIS (d’aucune façon) la responsabilité des promettant s.

Explication : (au sujet des promesses)

En France, la notion de « parjure » n’existe plus stricto sensu en droit positif, où elle a été remplacée par celle du « faux serment civil » prêté en justice, et du « faux témoignage » devant des juges.

En France, l’article 434-13 du code pénal [dispose que « le témoignage mensonger fait sous serment devant toute juridiction ou devant un officier de police judiciaire agissant en exécution d’une commission rogatoire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. » (mais ABSOLUMENT RIEN, concernant les promesses où engagements des politiques) ?

Cependant, la loi n’utilise pas (ou plus) le mot « parjure ».

Reste à espérer, que les acteurs soient à la hauteur du flot de promesses, bien qu’il n’existe aucune garantie sur ce… « détail » !

« Ni repris, ni échangé »

 

Cette fois-ci, c’est sûr…

 

 

La « guerre, est déclaré » […]

De façon frontale, énigmatique ou sous « pseudos » sur les réseaux sociaux, le « festival » bat son plein !

https://www.lechorepublicain.fr/chartres-28000/actualites/municipales-2026-la-ville-de-chartres-reproche-a-ladislas-vergne-un-usage-irregulier-de-ses-moyens_14817434/

https://www.facebook.com/voxcarnutum

https://www.mediapart.fr/journal/politique/260126/en-s-alliant-majoritairement-avec-le-ps-les-ecologistes-vont-dans-le-sens-de-la-macronie?utm_source=quotidienne-20260126-210209&utm_medium=email&utm_campaign=QUOTIDIENNE&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-[QUOTIDIENNE]-quotidienne-20260126-210209&M_BT=1654172231343

INFO + : Comme pour l’élection présidentielle, les dépenses des candidats sont encadrées par la loi. Mais toutes les villes ne sont pas concernées : seuls les candidats ou listes de candidats qui se présentent dans des communes de 9 000 habitants ou plus sont soumis à un plafond de dépenses électorales.

« Si une formalité substantielle n’est pas respectée, le compte de campagne peut être rejeté », explique dans son guide destiné aux candidats la CNCCFP. « Dans ce cas, le candidat ne peut prétendre à aucun remboursement et le juge de l’élection, obligatoirement saisi par la Commission, peut prononcer l’inéligibilité du candidat ».

« Outre leurs conséquences sur le compte de campagne, le non-respect de ces interdictions est constitutif d’une infraction pénale », met en garde le site : vie-publique.fr.

Pour rappel : Particularité des grandes villes : « Est inéligible, le maire d’une commune de plus de 30 000 habitants ou l’adjoint au maire d’une commune de plus de 100 000 habitants qui n’a pas déposé la déclaration de sa situation patrimoniale », indique la plate-forme Vie publique, agréée par l’État :

 https://www.hatvp.fr/espacedeclarant/patrimoine-interets-instruments-financiers/

Les listes des candidats, nécessairement paritaires même dans les communes de moins de 1 000 habitants, devront être déposées au plus tard le 26 février, à 18 heures, pour participer au premier tour du scrutin. Pour le second, elles devront être déclarées en préfecture avant le 17 mars, à 18 heures.

MédiaChartres, revient à cette déclaration !

 

 

 

Karine Relin

 




EN « PISTE » !

 

 

MédiaChartres soutien, plus que jamais, le monde médical.

 

MédiaChartres a noté, que l’actualité récente de la ville de Chartres, repose, en partie, sur l’annonce de la mise en service (après de longs mois de travaux) du bus « BHNS » (bus à haut niveau de service) dénommé « C’Pégase«   ?

Pégase est une créature emblématique de la mythologie grecque, souvent représentée comme un cheval ailé. Il est du sang de la Gorgone Méduse lorsque Persée l’a décapitée. Pégase symbolise la liberté et l’inspiration artistique, et son mythe a été largement diffusé à travers les âges, trouvant un écho dans la culture médiévale et au-delà.

PAGES : 12 et 13 (ICI

 

 

 

 

 

 

 

Avec moins 5%… espérés ? – (le luxe Allemand).

Plusieurs choses ont retenu l’attention de MédiaChartres. La première est, sans conteste, l’achat des 52 nouveaux véhicules… diésels ? (pas réellement écologique, bon pour la planète, et en osmose avec les directives de l’UE) et de là… COP21

 https://www.senat.fr/europe/textes_europeens/e19796.pdf

QUI FINANCE ? (GRAND FLOU ARTISTIQUE) !

La deuxième est, l’absence de marquage au sol, des bandes de circulations, pour les cycles et autres (non motorisés). Alors que la loi l’impose ? Et justement, que dît la loi sur le sujet, voyons de plus près :  » Article 20, codifié à l’article L.228-2 du Code de l’environnement, fonde l’obligation des collectivités à prévoir l’aménagement d’itinéraires cyclables à l’occasion de travaux de voirie. La loi n’oblige pas les élus à faire une politique cyclable, mais elle les oblige à prévoir des aménagements cyclables lorsqu’ils décident d’engager des travaux de voirie ». https://www.fub.fr/droit

LOI n° 2019-1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités : 61  https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000039666634

Et enfin (parmi d’autres) La troisième est, le manque de « virulentes réactions » (ou simples) de l’opposition et particulièrement des élus (es) écologistes, au sein du CM (conseil municipal) de Chartres, et de sa représentativité en région Centre ?

Pour ce « mutisme », la question qui doit se poser à chacun (es), à quelques mois des élections municipales, est… POURQUOI ?

* Boulevard de la Courtille (travaux BHNS), aucune trace d’une signalisation ou de piste cyclable !

D’autres, ont plus de chance […]

En conclusion, MédiaChartres constate de façon pragmatique, et sans aucune considération politicienne, qu’il est malsain (voir, dangereux) de laisser le pouvoir de décisions, entre les mains d’une seule et même personne, qui n’a pas forcément, une vision objective des véritables attentes prioritaires des administrés (es) pour la ville (CQFD).

 

 

 

Moujb Kada

 

 

 

 

 




ARNAQUE ?

 

 

MédiaChartres soutien, plus que jamais, le monde médical.

 

Ce qui a été annoncé par les Médias, comme un « événement » d’ampleur international à Chartres (28000) à l’occasion de l’officialisation du projet d’extension du groupe Novo Nordisk, avec le déplacement du Président Emmanuel Macron (himself) et du gratin institutionnel politique : régional/départemental/locale, pour ce qui devait être, la fierté du début du renouveau industriel français (?) vient de faire Pschitt !

MédiaChartres, a enquêté sur le sujet. Un article en date du 22/09 derniers, en dessinait (en résumé) les contours :

https://mediachartres.fr/2025/09/22/mauvais-choix/

Sans prétendre avoir le don de « vaticinateur«   il n’en demeure pas moins, que le quotidien local, c’est également intéressé à l’affaire, en publiant un article le 07/10, qui confirme les « interrogations » de MédiaChartres : https://www.lechorepublicain.fr/chartres-28000/economie/novo-nordisk-vers-un-accord-de-rupture-conventionelle-collective-sur-le-site-chartrain-du-geant-danois_14760666/

Extrait :

Et en préambule (rappel) https://www.lechorepublicain.fr/chartres-28000/economie/selon-laura-svensson-nouvelle-directrice-de-novo-nordisk-chartres-l-annee-2025-sera-celle-de-la-concretisation-de-l-investissement-de-2-1-milliards-d-euros_14664443/

Édition, du samedi 11/10/2025, page 4 :  https://www.lechorepublicain.fr/chartres-28000/economie/novo-nordisk-a-chartres-un-projet-de-rupture-conventionnelle-collective-concernerait-80-postes_14763180/

Ce qui peut laisser penser à un jeu de dupes, la finalité n’était-elle pas, de mettre en avant le groupe, et de réaliser, au passage, une belle opération immobilière (?) .

Car de rappeler, que le maire de Chartres, après s’être auto-congratulé (comme d’autres), a déployé les très grands moyens, pour faciliter les objectifs du laboratoire. Il a ordonné (?) le déplacement de la Quincaillerie Chartraine, des services municipaux de la ville, et commencer des gros travaux de voirie, ce qui représente de vastes chantiers, de lourdes charges financières, qui alourdissent, de façon conséquente, la dette de la ville et surtout… des contribuables !

Un fait, qui risque de rester dans les mémoires de la ville, comme le plus gros « enfumage » des responsables politiques de tous bords (CQFD).

Pour MédiaChartres, il n’est pas impossible, que par son unique décision, sans aucune concertation préalable et de manière régalienne, la responsabilité du maire ne soit pas mise en cause, d’autant que dans « l’urgence » il n’est, nulle part, fait allusion à un quelconque contrat de droit commercial international, protégeant de manière rédhibitoire, les parties signataires, comme il est habituel et normal, dans ce type « d’échanges » Une « négligence » capitale, avec de graves répercutions et la possible ouverture d’une enquête judiciaire, avec des poursuites, pour « manquement » (S) à son encontre.

Article 211-3 code pénal : (extrait)

Il y a également délit, lorsque la loi le prévoit, en cas de faute d’imprudence, de négligence ou de manquement à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, s’il est établi que l’auteur des faits n’a pas accompli les diligences normales compte tenu, le cas échéant, de la nature de ses missions ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait.

Dans le cas prévu par l’alinéa qui précède, les personnes physiques qui n’ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n’ont pas pris les mesures permettant de l’éviter, sont responsables pénalement s’il est établi qu’elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, soit commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un risque d’une particulière gravité qu’elles ne pouvaient ignorer.

Une « bévue« , qui risque d’attirer l’attention des candidats aux élections municipales de 2026, et de la justice (?).

MédiaChartres, va suivre l’évolution de cet encombrant dossier… pour beaucoup !

 Novo Nordisk = Chartres = 0

 

 

 

Martine Leroy

 

 

 

 




L’EMPIRE DES (MAUVAIS) SENS !

 

 

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Pour mieux appréhender la suite, MédiaChartres vous invite à écouter ce bref sketch, de l’humoriste Raymond Devos.

https://www.bing.com/videos/riverview/relatedvideo?q=raymond+devos+le+sens+interdit&mid=D0ABB18DBE7DF8B102F4D0ABB18DBE7DF8B102F4&FORM=VIRE&ajaxhist=0&ajaxserp=0

Ce sketch illustre parfaitement, la situation des automobilistes, se dirigeant vers la basse ville, par la rue Saint Pierres.

Les innombrables travaux en cours, ont créé un véritable labyrinthe, ce qui a le don de très sérieusement agacer les utilisateurs, qui pestent contre les coupables […] !

Pour beaucoup de maître d’œuvre-, l’apposition du droit précaire d’autorisation à utiliser l’espace Public et d’informer sur la nature du chantier, doit obligatoirement êtres affiché et visible de tous, ce qui n’est généralement, plus le cas (CQFD). À noter, que les contrôles sont quasiment inexistants !

*L’intérêt général peut, en toutes hypothèses, justifier de mettre un terme à une occupation privative. Le domaine public étant affecté à l’utilité publique, cette destination fondamentale ne peut en effet être mise en cause par la pérennité d’un intérêt particulier.

La réglementation : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F1988

et aussi : https://www.peccavy-avocat.fr/lautorisation-doccupation-du-domaine-public-enjeux-et-procedures/

De quoi y perdre son latin et… quelques points, sur son permis de conduire.

Les artisans et sous-traitants ne prennent plus la peine de faire une demande en mairie, mais rédige eux-mêmes les « arrêtés« , qu’ils placardent sur les portes, où des panneaux « faits maison« , et s’arrogent le droit de bloquer les rues, pour leurs besoins !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bienvenue dans l’…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MédiaChartres constate, que des rues sont mises en double sens, générant souvent de belles frayeurs et parfois, quelques « noms d’oiseaux »… surtout, aux horaires des scolaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Pont Tailard, étant également barré depuis plusieurs mois, ne simplifie pas le trafic !

De plus, il semblerait que la « notice » de la pose des bornes de coins de rues, ne soit plus fournie ?

Pour preuve :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les usagers et les riverains sont excédés, et cela peut se comprendre, ils se demandent comment les « responsable » (?) de ce grand bazar, font pour êtres à ces nivaux, et pensent qu’il doit forcément exister, des hautes écoles de l’incompétence, cela ne peut s’expliquer autrement !

La mairie de Chartres s’illustre une fois de plus, (les habitants sont « habitués »), elle ne se formalise pas de la situation. Au pire, cela sera un nouveau recours administratif, l’obligeant à solliciter, le « coup de fil, à son réseau d’amis« , et à faire (encore) voter des indemnités fonctionnelles judiciaires, dont elle est coutumière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Karine Relin




C’EST DÉJÀ HIER…

 

 

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Flash-back MédiaChartres.

– Fût une époque, où la ville de Chartres a été à l’apogée de l’èr industrielle, usines et artisans étaient nombreux et implantés partout, comme : Chartres rectification (rue Gabriel Péri), Siapa/Draftex/Paco Rabanne/Imprimerie Morin/Jaeger/Lego/transports Roynau et biens d’autres (rue Edmond Poillot/le Coudray), ITT Océanic (route d’Orléans). La périphérie était également très active : Faucheux/Faca/Femca/Imprimerie Durand/Transports Chandon/Diésel énergie/Autin/laboratoires Lucien/Alpha diffusion (Lucé), etc. Les entreprises se contaient par dizaines (et plus) la course effrénée aux profits, a accéléré les délocalisations et plongé la France (et l’Eure-et-Loir) dans le marasme économique et de l’emploi.

Les décennies 60 et 70 sont considérées, par beaucoup, comme l’apothéose du « bon temps« , les premières (et rares) sociétés d’intérims, comme « La suppléance de l’ouest » (rue du Grand faubourg) était au summum, le dirigeant roulait en… Cadillac ! Et l’ANPE (ex-France travaille) n’était pas encore encombrée.

Il subsistait quelques rares rescapés à Chartres, dont faisait partie la « Radiotechnique » qui deviendra plus tard « Philips éclairage » (rue Raban du Coudray), mais le « sursis » aura été précaire.

Philips, après avoir occupé le terrain, plusieurs décennies durant, a laissé la place à « Citech »

Philips Domestic Appliances a été vendue, en septembre 2021, à Hillhouse Capital.

 

La marque Philips a longtemps été, indissociable des lampes (éclairage), mais également de l’électro-ménager et du son, et en la matière Philips a très souvent été précurseur.

Une marque qui reste gravée dans la mémoire collective, pour ses nombreuses innovations, qui durant plusieurs générations, à fait le bonheur des illustrateurs publicitaire, et aujourd’hui encore, celui de nombreux collectionneurs.

 

 

Mais une ombre se dessine et plane, sur le site de l’usine locale, le maire/président de l’agglomération et les promoteurs sont à l’affût depuis des années. Ils n’ont [encore] d’autre ambition, que de raser l’existant pour bétonner et transformer l’espace, de 3,5 hectares en rangs de clapiers à lapins (CQFD) !

https://www.lechorepublicain.fr/chartres-28000/actualites/pourquoi-le-projet-immobilier-sur-le-site-de-l-ex-usine-philips-a-fait-debat-au-conseil-municipal-de-chartres_14711091/

 

Le processus de récupération de l’espace est en marche, avec les « complicités » nécessaires !

Comme toujours, les « considérations financières » (privées) auront, à terme, raison sur toutes les autres (CQFD)

https://www.lechorepublicain.fr/chartres-28000/economie/l-usine-c-itech-placee-en-redressement-judiciaire-par-le-tribunal-de-commerce-de-chartres-70-emplois-menaces_14765148/

Il ne restera plus, alors, que de beaux souvenirs :

 

 

 

 

 

 

Les élections municipales de 2026, sauveront-elles, in-extrémiste, le paysage Chartrain d’une nouvelle catastrophe, car déjà bien englué dans le bétonnage tous azimuts ?

 

(Boulevard Foch)

 

 

 

 

 

Serge Maloude

 

 

 




COUP DE CHAUD !

 

 

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Bientôt au sortir de l’été (2025) qui bat de nouveaux records de chaleur, le constat de MédiaChartres est sans appel, les centres-villes sont de plus en plus exposés aux épisodes caniculaires, la recherche d’ombre est devenu le sport d’été quotidien. La ville de Chartres paye aujourd’hui son manque de vision et d’anticipation sur le sujet durant les deux dernières décennies, et à l’inverse, continue de dévégétaliser les rares espaces « encore » existant, au « Profit » (s) du bétonnage à outrance, dans tous les quartiers (aucun n’y échappe).

Laissons l’eau rentrer dans le sol !

Il est aussi important de planter que de désimperméabiliser. Cela consiste à retirer le plus possible de revêtement au sol pour laisser la pleine terre et donc l’eau s’infiltrer dans le sol.

Chartres et sa multitude, de mauvais exemples !

 

 

 

 

 

 

AVANT

 

 

 

 

APRÈS

 

 

Les ilots de fraîcheur sont quasi inexistants, à l’image du seul parc ombragé en plein centre-ville, le jardin de l’Évêché, fermé depuis des années (2021) et qui reste, à ce jour, un projet de parking […] Les fontaines à eau potable se comptent sur les doigts d’une main et concernant les brumisateurs., c’est simple… ils sont inexistants !

 

 

 

 

 

 

 

 Le plus : Jardin de l’Évêché, les explications du maire (vidéo) https://www.bing.com/videos/riverview/relatedvideo?q=jardin+de+l%27%c3%a9v%c3%aach%c3%a9+chartres&mid=8BCC30474C1D32BE3F188BCC30474C1D32BE3F18&FORM=VIRE

Le risque de canicule n’est pas systématiquement pris en compte dans les  « politiques d’urbanisme » !

 Été 2025 : La France a fait face à une vague de chaleur inédite. Le mois de juin 2025 a été le deuxième le plus chaud jamais enregistré avec une moyenne nationale à 28°C. Une vague de chaleur inédite qui pourrait devenir récurrente à l’avenir. Selon Météo France, il faut s’attendre à dix fois plus de jours de vague de chaleur en 2100. Un phénomène qui touchera particulièrement durement les grandes villes.

Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) travaille à l’élaboration d’un manuel pour le refroidissement durable soulignant les meilleures pratiques faciles à mettre en œuvre dans les villes. Ce guide aidera les responsables municipaux à élaborer des feuilles de route en matière de refroidissement durable, adaptées aux besoins et aux possibilités propres à leurs villes.

 Exemple à suivre : Dans le cadre du programme « Action Cœur de Ville« , le centre-ville historique de Pontoise fait l’objet d’une intervention spécifique de redynamisation. Fortement minéralisée et marquée par la présence d’anciennes caves et de carrières abandonnées, la Ville de Pontoise souhaite mettre la végétalisation et les dés imperméabilisation des sols au cœur de sa démarche d’aménagement.

Une croix de pharmacie indique 42°C samedi dernier. Elle est fiable !

Plus une surface est minérale et non poreuse, plus elle absorbe le rayonnement du soleil et accumule la chaleur le jour. Ces matériaux omniprésents en ville restituent cette chaleur pendant la nuit et empêchent un refroidissement de la zone » explique Laurence Eymard, directrice de recherche émérite au CNRS et membre du groupe d’urbanisme écologique de Sorbonne Université.« L’arbre est le meilleur ami de la lutte contre la chaleur. D’une part, il apporte de l’ombre et d’autre part, il pompe l’humidité présente dans les sols pour ensuite l’évacuer par évaporation. L’eau en ville peut aussi prendre plus localement la forme de fontaines, qui permettent d’abaisser la température de 1 °C, de brumisations – 4 °C  Brumisation et points d’eau : L’installation de brumisateurs dans les espaces publics et la création de points d’eau potable accessibles sont des mesures efficaces pour améliorer le confort thermique des habitants, surtout lors des événements en plein air. Le ressenti de la chaleur est aussi différent en ville. Lorsqu’un piéton marche sur une place avec un revêtement en béton clair, il récupère l’ensoleillement au niveau du visage, ce qui augmente la sensation de chaleur. Végétalisation des espaces urbains : Les villes plantent des arbres, des plantes et des buissons dans les espaces publics pour créer des zones ombragées et réguler la température. Cela aide à créer des îlots de fraîcheur, qui sont des espaces verts, des bassins d’eau et des fontaines qui permettent de rafraîchir l’air ambiant. 

La « gérance » et le bilan de la ville de Chartres et de l’Agglomération, en matière de protection au réchauffement climatique est… catastrophique, car aucune réelle mesure forte, ne figure au programme : passé/présent/future, le maire devra bientôt (2026) en répondre, devant ses administrés es, et la tache s’annonce ardue ! Les « mesures » prisent par Chartreshttps://www.chartres.fr/urgences/plan-canicule/

MédiaChartres ne doute pas un seul instant, que ce « passif » (et d’autres) pèsera lourd dans la balance des prochaines élections municipales (2026) un créneau que ne manquera, sans doute pas de mettre en avant, les prétendants et adversaires, de l’actuel maire ?

 

 

 

Noël Lechable




EFFONDREMENT !

 

 

MédiaChartres soutien, plus que jamais, le monde médical.

 

Difficile de trouver une rue de la ville de Chartres, qui ne soit en travaux, où barré, MédiaChartres vous explique… pourquoi.

Nous ne sommes pas dans la « théorie de l’effondrement », mais sur des raisons plus simples et rationnelles. En effet, les maisons bâties au siècle dernier et ceux d’avant, étaient généralement construites de la même façon (pas de béton et de préfabriqué) mais des ossatures en bois qui ont atteint la limite d’âge. Les matériaux de ces époques n’étaient pas calculés pour durer des centaines d’années, et pourtant le savoir-faire était bien présent, les ouvrages d’art en sont la preuve.

Les personnes vivantes à cette époque, étaient de véritables « bâtisseurs », ne disposant pas des moyens techniques d’aujourd’hui. Cependant, de nos jours, certains édifices sont mieux conservé que d’autres ? La faute aux priorités d’entretiens qui furent successivement décidés par ceux qui en avaient la charge !

Prenons pour exemple, à Chartres, l’état générale de deux ouvrages différents, la Cathédrale et l’église Saint-Aignan, qui est notable et visible ! L’une étant l’objet de toutes les attentions (et des budgets), l’autre étant laissé à l’abandon et sur le point de s’effondrer.

 

 

 

 

 

 

Il en est de même pour le musée, cédé à la ville de Chartres par l’ancien président du Conseil Générale, pour… 1 symbolique, et que le maire s’était engagé à restaurer et à maintenir en bon état, comme les jardins de l’évêché qui le borde, et qui restent indéfiniment fermés depuis des années, aux habitants et aux touristes (qui ne comprennent toujours pas).

Sans oublier, les innombrables engagements de reconstruire, à l’identique, l’une des perles d’architecture de la ville, la Porte Guillaume. Les préférences URGENTES se sont portées sur le bétonnage (promotions immobilières) et la mise en place du bus à haut niveau de services (BHNS) ?

Les exemples de maisons fermés depuis très longtemps, par un arrêté de mise en péril et par un étayage de la structure, qui barre l’accès des routes dans de nombreux cas. La municipalité n’a jamais jugé utile, d’expliquer clairement à toutes et tous, les raisons des gênes infligées aux passants où résidents, elle dispose pourtant de gros (et très onéreux) moyens à sa disposition, des magazines, de médias (radio/presse), d’une télévision locale et de pages sur les réseaux sociaux, alors… comment expliquer ce mutisme assourdissant ?

Selon les constatations de MédiaChartres, les priorités des élus (es) ne semblent pas en parfaite symbiose, et même très loin, avec celles des électeurs (trices), qu’il va néanmoins falloir séduire et surtout… convaincre, en vue de 2026 !

 

« Alors là, il reste indéniablement… beaucoup de travail »  

 

Sandra Michelle




COMMERCES (SUITE).

 

 

MédiaChartres soutien, plus que jamais, le monde médical.

 

MédiaChartres poursuit son tour d’horizon du commerce local et ses abords, retour sur les fermetures en cascades du centre-ville de Chartres, comme évoqué dans notre article précédent sur le sujet : https://mediachartres.fr/2025/06/16/commerces/

Contrairement aux tentatives de désinformation régulières des Élus, par le biais du magazine local (votre ville), où par les divers médias (presse/radios) qui leur sont dévolus, le doute n’est plus possible, le commerce en centre-ville se meurt (et pas qu’à Chartres) !

Illustrations : (exemples, ils se comptent par dizaines…) !

 

Les galeries commerciales du centre-ville, ont toutes été un « fiasco » retentissant !

Ajouter au tableau, La galerie de France et le passage des Arts (Blv Chasles/rue des Bouchers), et la boucle est bouclée !

Les quelques courageux « survivants » indépendants (non subventionnés par la mairie) se demandent, combien de temps, ils leur restent avant de subir le même sort ?

L’impossibilité de circuler, les prix prohibitifs des loyers, celui des parkings également, l’état catastrophique des rues, le contexte économique actuel, le manque d’engagement sérieux des Élus locaux, un ensemble qui contribue à la morosité et mène lentement, mais surement vers la fin généralisée du petit commerce. Le maire, s’était pourtant engagé (à plusieurs reprises, depuis plus de vingt ans), à faire revivre le centre-ville en faisant revenir les habitants (?) les dessus des commerces servent encore, pour la plupart, de réserves où sont vides (car l’accessibilité en a souvent été détruite, au profit de la surface de vente), le maire serait en droit, avec une véritable volonté, d’augmenter légalement le montant des taxes des logements vides où des loyers trop élevés, c’est une pratique courante, dans beaucoup de villes, afin d’endiguer la désertification. Chartres et son maire, reste sur ce point, une énigme ?

Souhaitant concentrer les dettes et l’argent des contribuables, dans « le privé » où des infrastructures réservées au plus petit nombre (tarifs), retour sur investissements (RSI), bénéfices, rentabilité, mais pour qui… exactement ? 

https://www.collectivites-locales.gouv.fr/bis-ndeg196-les-taxes-sur-les-logements-vacants-et-sur-les-residences-secondaires

 

La ville est cernée par les proches zones commerciales, faciles d’accès ou le stationnement est GRATUIT et où il est possible de trouver de tout, les grandes enseignes des marques y sont concentrées en un seul lieu, des « locomotives » finissent de parfaire l’attractivité des sites.

À noter, que le maire de la ville, est le premier à vouloir développer la zone du « plateau nord » ?

https://www.chartres-amenagement.com/actualite/pne-pour-une-nouvelle-entree-de-ville/

Question que se pose MédiaChartres, quel avenir pour Chartres et son commerce, face à la déferlante et la multiplication des « bulldozers » implantés en périphérie, qui ne cessent de se multiplier de plus en plus ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien triste constat !

Sylvie Muller