RIGUEUR 1/2

MédiaChartres soutien, plus que jamais, le monde médical.

MédiaChartres aborde ce terme, qui est utilisé depuis (trop) longtemps, ce mot est d’actualité et un sujet de premier ordre, pour les Français.
Mais tout va bien […], nos dirigeants se veulent (paradoxe) alarmistes et rassurants en même temps ?
La France risque-t-elle de voir sa note de confiance abaissée, par les agences de notations et perdre sa crédibilité sur l’échiquier international ?
Explications de textes en diverses vidéos de plusieurs de nos confrères, parfois longues, mais nécessaire pour tout comprendre des rouages financiers en 2024, pour ne plus jamais dire . . . « je ne savais pas« .
Voici quelques réponses en vidéo : https://www.bing.com/videos/riverview/relatedvideo?q=fraude+sociale+en+france&mid=B976AAFB94A3E56543DCB976AAFB94A3E56543DC&FORM=VIRE
Et aussi : (vidéo) https://dette-publique.fr/
Réduire le déficit, passe peut-être, par :

Malgré de légitimes questions et inquiétudes, il existe en Centre Val de Loire, une Ville « Chartres », dirigée par une bande d’irréductibles Gaulois et Gauloises (sans filtre), qui fait fi de tout problème, en continuant sur sa vision apocalyptique d’une Ville . . . « apaisée » ?, mais surement, largement endettée !
MédiaChartres, reviendra sur ce « vaste » sujet, dans sa prochaine publication.
Clara Hirch

À l’occasion du dernier CM (
Les écarts entre les chiffres ne trouvent pas (dans l’immédiat), de justifications crédibles, que devra pourtant prochainement expliquer à la population et à la CRC (chambre régionale des comptes, (logo *), le préposé aux comptes.


MédiaChartres
Des informations sont volontairement passées sous silence, et d’autres, sont (à la demande express de promoteurs publicitaires), mis en avant pour dorer l’image de marque de certains secteurs, « la ville dans laquelle il fait bon de vivre », « la ville apaisée », « investir dans l’immobilier », « les victoires sportives », « les plus beaux projets », « déclarations/réactions/humeur » (de Monsieur le Maire) ! Impossibles d’y échapper, les articles se succèdent à chaque parution ou bulletin d’infos, comme 

Des exemples qui interrogent, sur la véracité des infos et la réelle « 













Une chose est certaine, c’est qu’au-delà et derrière la bétonisation en continu de la ville et de l’agglomération, des tractations se font entre Élus et dans le plus grand secret des administrés, les ennemis d’hier étant devenus, les meilleurs amis du moment […]
Comme publié en date du 17/02/2024 par le quotidien local (page 4),
Une société locale « publique« . . . Vraiment ? Une interrogation justifiée par tout ce qui a transité (passé/en cours/où en projet) dans la plus stricte intimité de « l’entre soit » du maire et de certains adjoints tes… les comptes, étant soigneusement dissimulé à la lecture des administrés es (ceci expliquant peut-être cela). JAMAIS, les protagonistes n’ont cherché à connaître l’opinion des principaux intéressés, (les résidents es),
Pour la cour d’appel de Versailles, il ne fait aucun doute, sur les malversations volontaires et le système de rachat des parcelles et biens immobiliers, dans le but de développer le projet de la mairie. Sous estimation de valeur/préemption tardive/détournement de pouvoir/obstacle au droit de délaissement/ abus d’autorité, etc.
Même si la ville et la SPL (Chartres aménagement) formule un pourvoi en Conseil d’État, cette instance, est libre de recevoir et instruire (ou refuser) les dossiers qui lui sont présentés, « procédure préalable d’audition ».




MédiaChartres,

Pour les centrales à béton, c’est le « jackpot » du sur-mesure 24/24h.
En conclusion, le bonheur se trouve-t-il dans le pré, ou le béton ?



Les centres-villes meurent les uns après les autres, sur le territoire Français. Les raisons sont multiples (mais étaient prévisibles), depuis les années 70’s les Hypers marchés n’ont cessé de réduire l’attractivité du commerce de proximité (centre-ville). La réduction du stationnement de surface et les prix prohibitifs des parkings, le prix exorbitant des loyers, impôts et taxes, tout ce qui a contribué à l’accélération d’une disparition inéluctable.
Le pouvoir d’achat et l’inflation, ont presque achevé le processus de la désertification des « cœur de ville« , que les pouvoirs publics tentent en vain, malgré des sommes exorbitantes (subventions) de maintenir à flot.
Reconversion difficile, même pour les grands centres commerciaux qui doivent en permanence se réinventer sous peine de disparition. Les drives, le I commerce, les discounteurs, sont autant de difficultés à surmonter pour maintenir une fréquentation suffisante à la survie.

Dans le centre-ville de Chartres, l’hécatombe s’amplifie et les fermetures s’enchainent à un rythme effréné. Les magazines diffusés par la mairie ou l’agglo, soutenu par la Presse locale, essaient, à grands renforts de communications, de faire comme si les épisodes du feuilleton « Plus belle la vie, encore », étaient tous réalisés à Chartres.
Pour « faciliter » (…) l’installation des nouveaux commerces, la mairie subventionne une association et lui a même offert une vitrine, surface commerciale dont le montant du loyer et le bail, restent des secrets bien gardés ?
Commerce difficile en voie de disparition […], les boutiques « éphémères » fleurissent partout, le « Turnover » s’amplifie, les galeries marchandes se désertifient, bref… il faut avoir beaucoup de courage, pour ouvrir un commerce aujourd’hui.
Les projets pharaoniques des promotions immobilières sur Chartres et son Agglomération, semblent remis en question ?
*Un promoteur local avait déjà « troqué » son permis de construire, rue Noël Balay/Famin, au profit d’une filiale de la ville (mystère en cours de résolution) !
Mais, rien d’affolant pour les élus-es, qui poursuivent inexorablement leurs « engagements« , auprès des sociétés de BTP !








Ce n’est pas l’annonce de l’arrivée « prochaine » d’un troisième scanner (?) qui va apaiser la détermination de l’ensemble du personnel hospitalier à bout de souffle, qui appelle les pouvoirs publics à prendre conscience de l’état d’extrême
Les hôpitaux sont désormais des entreprises, la rigueur est de mise et les économies obligatoires (rentabilité oblige !), et tout cela, au détriment des patients et du personnel. Aucune explications logique et rationnelle, ne peut justifier cet état de fait ! sauf « peut-être« , l’éternelle course aux profits et à l’enrichissement ! 





La question qui était en suspens et que
intérêt, autre que celui d’embellir leur commune et faire plaisir aux administrés-es, tout en y trouvant (aussi) un intérêt . . . plus personnel (?)
Les enquêteurs-trices, de 
Année charnière et décisive, pour voir l’aboutissement des diverses et nombreuses enquêtes de

