DÉSERTIFICATION !


MédiaChartres soutien, plus que jamais, le monde médical.
L’enquête MédiaChartres:
Les centres-villes meurent les uns après les autres, sur le territoire Français. Les raisons sont multiples (mais étaient prévisibles), depuis les années 70’s les Hypers marchés n’ont cessé de réduire l’attractivité du commerce de proximité (centre-ville). La réduction du stationnement de surface et les prix prohibitifs des parkings, le prix exorbitant des loyers, impôts et taxes, tout ce qui a contribué à l’accélération d’une disparition inéluctable.
Le pouvoir d’achat et l’inflation, ont presque achevé le processus de la désertification des « cœur de ville« , que les pouvoirs publics tentent en vain, malgré des sommes exorbitantes (subventions) de maintenir à flot.
Reconversion difficile, même pour les grands centres commerciaux qui doivent en permanence se réinventer sous peine de disparition. Les drives, le I commerce, les discounteurs, sont autant de difficultés à surmonter pour maintenir une fréquentation suffisante à la survie.

De plus en plus vigilants, les consommateurs sont attentifs à : la qualité, l’origine, et bien sûr… aux prix !

Dans le centre-ville de Chartres, l’hécatombe s’amplifie et les fermetures s’enchainent à un rythme effréné. Les magazines diffusés par la mairie ou l’agglo, soutenu par la Presse locale, essaient, à grands renforts de communications, de faire comme si les épisodes du feuilleton « Plus belle la vie, encore », étaient tous réalisés à Chartres.
Exemples : Kookaï, Camaïeu, Go Sport, Armextrem, Burton, Pimki, sur le pouce, Simple temps, Le St Hillaire, Istanbul grill, Au plaisir d’offrir, Minelli, Les voisins, Mirabelle, Esprit gourmand, Fresh burritos, Billie & June, La fournée, Défini’tif, Unique & féminine, Jennyfer, (pour n’en citer, que quelques-uns).
Pour « faciliter » (…) l’installation des nouveaux commerces, la mairie subventionne une association et lui a même offert une vitrine, surface commerciale dont le montant du loyer et le bail, restent des secrets bien gardés ?
À charge pour cette « association » d’engranger de nouveaux adhérents, en faisant pour cela, des pressions et des promesses de répressions administratives (ou autres) auprès des non-adhérents, à l’exemple de la Pizzéria « PizzaCossy« !
D’après des sources, l’association aurait encaissé des montants publicitaires de commerçants, sans jamais les avoir publiés ?
Commerce difficile en voie de disparition […], les boutiques « éphémères » fleurissent partout, le « Turnover » s’amplifie, les galeries marchandes se désertifient, bref… il faut avoir beaucoup de courage, pour ouvrir un commerce aujourd’hui.
Martine Leroy
Dans le dernier (N° 127) de « Votre Agglo« , 











Humour, où défiance ?
Les projets pharaoniques des promotions immobilières sur Chartres et son Agglomération, semblent remis en question ?
*Un promoteur local avait déjà « troqué » son permis de construire, rue Noël Balay/Famin, au profit d’une filiale de la ville (mystère en cours de résolution) !
Mais, rien d’affolant pour les élus-es, qui poursuivent inexorablement leurs « engagements« , auprès des sociétés de BTP !








Ce n’est pas l’annonce de l’arrivée « prochaine » d’un troisième scanner (?) qui va apaiser la détermination de l’ensemble du personnel hospitalier à bout de souffle, qui appelle les pouvoirs publics à prendre conscience de l’état d’extrême
Les hôpitaux sont désormais des entreprises, la rigueur est de mise et les économies obligatoires (rentabilité oblige !), et tout cela, au détriment des patients et du personnel. Aucune explications logique et rationnelle, ne peut justifier cet état de fait ! sauf « peut-être« , l’éternelle course aux profits et à l’enrichissement ! 





La question qui était en suspens et que
intérêt, autre que celui d’embellir leur commune et faire plaisir aux administrés-es, tout en y trouvant (aussi) un intérêt . . . plus personnel (?)
Les enquêteurs-trices, de 
Année charnière et décisive, pour voir l’aboutissement des diverses et nombreuses enquêtes de














La Madeleine (sans Marcel Proust) !







De fait, il semble (d’après ses dires) qu’il faille d’urgence, revoir les tarifs de tous les services collectifs, exemple : l’augmentation de la Médiathèque (malgré des horaires d’ouvertures réduits) la ville serait-elle au bord du gouffre financier ?
Mais comme là si bien rappelé M. le maire, « il ne faut pas jouer les riches, quand on n’a pas le sou » ! Les infrastructures de la ville vont devenir le luxe de pseudos bourgeois et des membres de son club V.I.P.
Ce dernier, n’étant jamais à une contradiction prête, n’a pas souhaité s’épancher sur le thème du « délicat » financement des nombreux clubs sportifs, et
Et généralement, un problème n’arrive jamais seul, c’est ce que nous a révélé notre dernière enquête, avec un soutien inattendu de plusieurs membres du personnel de mairie, de services annexes et même . . . d’adjoints-es, qui s’inquiètent de plus en plus des dérives incontrôlables, et tous sont unanimes « 2024 va être un mauvais millésime, et cela va mal finir » !



Comme à l’accoutumée, nous avons eu droit à du « grand spectacle » (








SAEM au capital de 15.812.010 €