« GAIN-S » DE CAUSE !

MédiaChartres soutien, plus que jamais, le monde médical.
MédiaChartres, a enquêté sur les raisons qui ont donné droit au promoteur, du futur immeuble (…) du Blv de la Courtille, l‘autorisation de commencer les travaux, en débutant par l’abattage des 3 arbres (objets de discordes) évidemment exhibés comme un trophée symbole du pouvoir de l’argent comme du copinage, et considéré pauvrement, comme sujet « passionnant » par… la (presse locale).

Selon les sources MédiaChartres, la « transgression » du jugement de la cour administrative, n’a été possible, que par des ordres et pressions, venus de très haut !
Tous non pas un carnet d’adresses : https://actu.fr/normandie/le-neubourg_27428/le-neubourg-la-mairie-condamnee-pour-labattage-des-arbres-de-lallee-du-champ-de-bataille_60396133.html
MédiaChartres, c’est intéressé au « cursus du promoteur« , et il est facile de comprendre, après lecture de ce dernier, comment le relationnel peut faire vaciller l’appréciation d’une situation complexe :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Bourguignon
Il faut bien comprendre, que le « métier » de promoteur, n’est absolument pas réglementé en France, alors, que pour n’importe quel autre, des études et des diplômes, sont nécessaires et obligatoires ?
Pour mieux comprendre :
https://le-promoteur-francais.fr/statut-promotion-immobiliere
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006443996
Et pour « coller » à l’actualité, MédiaChartres rappel, qu’il a été récemment martelé « qu’il manquait de logements en France » ? Mais, que faisons-nous alors, des dizaines de milliers de logements occupés par les commerces des centres-villes, soit pour agrandir les surfaces de ventes, les vitrines ou les espaces de stockages (mystère).
Notre tout nouveau Ministre du logement, ne devrait-il pas s’interroger sur ce sujet, et demander, en urgence au législateur, de réglementer (cadre juridique) cette situation ubuesque ?
Pour la ville de Chartres, le bétonnage va donc pouvoir s’intensifier dans les prochains mois, avec la bénédiction de l’État et des subventions délivrées aux communes et promoteurs (souvent les mêmes), pour amplifier et activer cette bétonisation, à l’exemple du projet de la rue du Grand Faubourg/Place Jeanne D’Arc, pour ne citer que celui-ci ! https://www.chartres.fr/ap-maunoury
Le maire de la ville de Chartres, se prendrait-il (avec prétentions), pour le Baron Georges-Eugène Haussmann de banlieue ?

Pour les centrales à béton, c’est le « jackpot » du sur-mesure 24/24h.
INFO + : https://www.bouygues.com/assemblee-generale/?_publication_year=2023
Et pourtant : https://www.ofb.gouv.fr/lartificialisation-des-sols
En conclusion, le bonheur se trouve-t-il dans le pré, ou le béton ?
Que restera-t-il, dans quelques décennies, de ce massacre visuel, et unique héritage, des générations futures.



- Un petit saut dans le futur…, avec MédiaChartres.
Sylvie Muller

Les centres-villes meurent les uns après les autres, sur le territoire Français. Les raisons sont multiples (mais étaient prévisibles), depuis les années 70’s les Hypers marchés n’ont cessé de réduire l’attractivité du commerce de proximité (centre-ville). La réduction du stationnement de surface et les prix prohibitifs des parkings, le prix exorbitant des loyers, impôts et taxes, tout ce qui a contribué à l’accélération d’une disparition inéluctable.
Le pouvoir d’achat et l’inflation, ont presque achevé le processus de la désertification des « cœur de ville« , que les pouvoirs publics tentent en vain, malgré des sommes exorbitantes (subventions) de maintenir à flot.
Reconversion difficile, même pour les grands centres commerciaux qui doivent en permanence se réinventer sous peine de disparition. Les drives, le I commerce, les discounteurs, sont autant de difficultés à surmonter pour maintenir une fréquentation suffisante à la survie.

Dans le centre-ville de Chartres, l’hécatombe s’amplifie et les fermetures s’enchainent à un rythme effréné. Les magazines diffusés par la mairie ou l’agglo, soutenu par la Presse locale, essaient, à grands renforts de communications, de faire comme si les épisodes du feuilleton « Plus belle la vie, encore », étaient tous réalisés à Chartres.
Pour « faciliter » (…) l’installation des nouveaux commerces, la mairie subventionne une association et lui a même offert une vitrine, surface commerciale dont le montant du loyer et le bail, restent des secrets bien gardés ?
Commerce difficile en voie de disparition […], les boutiques « éphémères » fleurissent partout, le « Turnover » s’amplifie, les galeries marchandes se désertifient, bref… il faut avoir beaucoup de courage, pour ouvrir un commerce aujourd’hui.
Les projets pharaoniques des promotions immobilières sur Chartres et son Agglomération, semblent remis en question ?
*Un promoteur local avait déjà « troqué » son permis de construire, rue Noël Balay/Famin, au profit d’une filiale de la ville (mystère en cours de résolution) !
Mais, rien d’affolant pour les élus-es, qui poursuivent inexorablement leurs « engagements« , auprès des sociétés de BTP !








Ce n’est pas l’annonce de l’arrivée « prochaine » d’un troisième scanner (?) qui va apaiser la détermination de l’ensemble du personnel hospitalier à bout de souffle, qui appelle les pouvoirs publics à prendre conscience de l’état d’extrême
Les hôpitaux sont désormais des entreprises, la rigueur est de mise et les économies obligatoires (rentabilité oblige !), et tout cela, au détriment des patients et du personnel. Aucune explications logique et rationnelle, ne peut justifier cet état de fait ! sauf « peut-être« , l’éternelle course aux profits et à l’enrichissement ! 





La question qui était en suspens et que
intérêt, autre que celui d’embellir leur commune et faire plaisir aux administrés-es, tout en y trouvant (aussi) un intérêt . . . plus personnel (?)
Les enquêteurs-trices, de 
Année charnière et décisive, pour voir l’aboutissement des diverses et nombreuses enquêtes de














La Madeleine (sans Marcel Proust) !





De fait, il semble (d’après ses dires) qu’il faille d’urgence, revoir les tarifs de tous les services collectifs, exemple : l’augmentation de la Médiathèque (malgré des horaires d’ouvertures réduits) la ville serait-elle au bord du gouffre financier ?
Mais comme là si bien rappelé M. le maire, « il ne faut pas jouer les riches, quand on n’a pas le sou » ! Les infrastructures de la ville vont devenir le luxe de pseudos bourgeois et des membres de son club V.I.P.
Ce dernier, n’étant jamais à une contradiction prête, n’a pas souhaité s’épancher sur le thème du « délicat » financement des nombreux clubs sportifs, et
Et généralement, un problème n’arrive jamais seul, c’est ce que nous a révélé notre dernière enquête, avec un soutien inattendu de plusieurs membres du personnel de mairie, de services annexes et même . . . d’adjoints-es, qui s’inquiètent de plus en plus des dérives incontrôlables, et tous sont unanimes « 2024 va être un mauvais millésime, et cela va mal finir » !



Comme à l’accoutumée, nous avons eu droit à du « grand spectacle » (






Dans le dernier N° 



















Ce dernier vient encore de s’illustrer et de donner la pleine mesure de ses « retenues« , lors de l’inauguration du salon de l’habitat à Chartrexpos. La présence du ministre délégué chargé des outre-mer, Philippe Vigier sur le salon, l’a fait sortir de ses gongs en donnant une « représentation publique » de son talent.
« Légèrement rancunier« , il à aussi décidé de manifester son mécontentement par courrier, auprès du ministre de l’intérieur (?) qui ne correspond pourtant en rien à ses propres convictions politiques (curieux paradoxe).
Belle démonstration de celui, qui avait un temps, le rêve et la prétention de diriger la France. Souvenez-vous c’était hier.
Et pourtant, cela n’a pas séduit les Français-es ?





